Michel Bussi, cinquième auteur le plus lu en France

Publicada en Publicada en Catherine Botrel, Compréhension orale, Culture, Langue française, Littérature

Chères lectrices, chers lecteurs,

1. Voici la biographie de Michel Bussi, auteur du livre “Nymphéas noirs” que nous lisons en B1.2 à l’Instituto Cutural Francés.

Michel Bussi (né le 29 avril 1965 à Louviers) est un auteur français de romans policiers.

Son premier livre, Code Lupin, est paru en 2006 et a ensuite été publié en feuilleton, pendant 30 jours lors de l’été 2010 par le quotidien Paris Normandie. Il est paru en édition de poche en 2014. Son premier roman, Omaha crimes, a obtenu le prix Sang d’encre de la ville de Vienne en 2007, le prix littéraire du premier roman policier de la ville de Lens 2008, le prix littéraire lycéen de la ville de Caen 2008, le prix Octave Mirbeau de la ville de Trévières 2008 et le prix des lecteurs Ancres noires 2008 de la ville du Havre, devant les meilleurs auteurs de polar de l’année. Il a été réédité en octobre 2014 sous le titre Gravé dans le sable.

Il publie en 2008 son troisième roman, Mourir sur Seine, qui se déroule pendant l’Armada 2008 de Rouen, et qui s’est vendu en quelques semaines à plusieurs milliers d’exemplaires. Mourir sur Seine a obtenu en 2008 le prix du Comité régional du livre de Basse-Normandie (prix Reine Mathilde). Il est réédité en édition de poche en janvier 2015. Il a publié en 2009 un nouveau roman, Sang famille, destiné à la fois aux adultes et aux adolescents. En 2010, il participe au recueil de nouvelles Les Couleurs de l’instant, avec une longue nouvelle, T’en souviens-tu mon Anaïs ?, qui se déroule à Veules-les-Roses et traite de la « légende » d’Anaïs Aubert.

À partir de 2010, il est publié aux Presses de la Cité. Son roman Nymphéas noirs, huis-clos qui se déroule dans le village de Giverny, sort le 20 janvier 2011. Il obtient un succès critique et populaire important, et remporte notamment le prix des lecteurs du festival Polar de Cognac, le prix du polar méditerranéen (festival de Villeneuve-lez-Avignon), le prix Michel Lebrun de la 25e heure du Mans, le prix des lecteurs du festival Sang d’Encre de la ville de Vienne (« gouttes de Sang d’encre »), le Grand prix Gustave Flaubert de la Société des écrivains normands, devenant ainsi le roman policier français le plus primé en 2011.

En janvier 2012, il publie Un avion sans elle. S’il reste fidèle aux intrigues psychologiques fondées sur les faux-semblants et la manipulation du lecteur, mêlant passé et présent, ce roman, pour la première fois, n’est pas principalement situé en Normandie. Salué par Gérard Collard comme le polar de l’année, Un avion sans elle est récompensé par le prix Maison de la presse 2012, le Prix du Roman populaire 2012 et le Prix du Meilleur Polar francophone 2012 (Montigny-les-Cormeilles). Le roman s’est aujourd’hui, toutes éditions confondues, vendu à plus de 600 000 exemplaires ; il sera adapté au cinéma et vingt-cinq pays en ont acheté les droits de traduction.

En mars 2013, Ne lâche pas ma main entraîne le lecteur sur l’île de La Réunion, décor paradisiaque et anxiogène d’un roman tout en tension et suspense, dont l’intrigue, qui se dénoue par la révélation d’une terrible manipulation, est en partie suivie à travers le regard d’une petite fille de six ans. 200 000 exemplaires ont été vendus à ce jour, en différentes éditions.

Cette année 2013 sacre Michel Bussi « auteur français de polars le plus vendu » (source GFK), et il se classe par ailleurs 8e meilleure vente française 2013 (Le Figaro littéraire).

2014 a vu en mai la parution de N’oublier jamais et la réédition, en octobre, sous le titre Gravé dans le sable, de son premier roman (Omaha Crimes, 2007). La Normandie est dans l’un comme l’autre mise à l’honneur. Point de départ de N’oublier jamais : une écharpe rouge au cou d’une jeune femme qui vient de sauter dans le vide du haut d’une falaise d’Yvetot. Mais une écharpe qui ne peut absolument pas se trouver là ! Tout au long des 500 pages d’une lecture en apnée, jusqu’au « twist » final, désormais la marque Bussi, le lecteur jubile. Déjà plus de 90 000 lecteurs ont été conquis.

Relire et rééditer son premier roman, Gravé dans le sable, au moment où l’on fête les 70 ans du Débarquement a permis à Michel Bussi de rendre de nouveau hommage aux jeunes héros de la Seconde Guerre mondiale. Son tempérament d’écrivain, sa maîtrise de la « mécanique d’horloger » qu’il affectionne dans tous ses romans sont déjà bien là ! Près de 60 000 l’ont déjà aimé !

L’un comme l’autre sont dans les meilleures ventes de polars de l’année 2014 !

2. Nymphéas noirs par Michel Bussi

Nymphéas noirs est né d’une vieille idée d’intrigue imaginée après la vision du film Sixième Sens… A l’époque, bluffé par la construction de l’histoire, je m’étais mis en tête de construire un scénario à la fin aussi renversante. J’y ai passé des semaines et des mois avant qu’une idée originale ne se structure, puis j’ai écrit un scénario qui d’ailleurs n’avait rien de policier et qui a longtemps dormi dans un placard. Lorsque je l’ai dépoussiéré quelques années plus tard, il manquait à l’évidence quelque chose : j’ai ajouté un meurtre, des policiers, d’autres meurtres, de nouveaux personnages… Cela compliquait sacrément l’affaire, puis oust, retour au placard…
Les envies d’écrire sont parfois étranges. Il y a deux ans, avant de me lancer dans l’écriture d’un nouveau roman, j’ai fait le tour de mes « ébauches d’histoires» (il y en a une petite vingtaine qui s’affinent lentement sur les étagères de mon disque dur), et bizarrement, j’ai eu envie de passer quelques centaines d’heure sur celle-ci… Mais mon histoire était encore « hors-sol » et il me fallait trouver un village pour parachuter mes personnages ; le village en question devait être un lieu de mémoire un peu hors du temps, si possible ayant un lien avec la peinture. Après un bref casting, Giverny s’est imposé sans concurrents sérieux.
Nymphéas noirs a été, et de loin, mon roman le plus difficile à écrire : il faut le lire jusqu’au bout pour comprendre pourquoi, mais j’avais un peu l’impression de mettre au point un gigantesque tour d’illusion, d’écrire deux histoires en même temps, mais avec les mêmes mots. Une première assez classique et une seconde cachée derrière, si possible inimaginable lors d’une première lecture, mais qui lors d’une seconde lecture saute aux yeux à chaque ligne si l’on dispose de la bonne clé (en dis-je trop ?). Comme ces tableaux où l’on peut découvrir deux personnages différents selon l’angle de vue. Ce fut à la fois compliqué et passionnant…
Tout aussi passionnant fut de mélanger la vie de Claude Monet à tout ceci, d’enfermer le lecteur dans un huis-clos à Giverny, de rajouter de la couleur, de la lumière, des paysages qui dégoulinent sur les héros : bref, de noyer mon histoire dans un polar impressionniste, même si je ne sais pas si cela existe….
J’attends évidemment avec impatience les réactions des lecteurs (trouveront ?, trouveront pas ?)…
Pour revenir à l’étincelle qui donna vie à cette histoire, je continue de penser que le « truc » utilisé dans ce roman relève davantage du procédé cinématographique que littéraire… Mais les écrivains sont avant tout des metteurs en scène qui font leurs propre films, qui maitrisent le final cut et qui peuvent même s’autoriser, pour pas un centime, les effets spéciaux les plus délirants…
Bonne lecture…

http://www.livresque-du-noir.fr/2011/01/nympheas-noirs-par-michel-bussi/

3. Voici des liens concernant quelques articles sur notre cher auteur  :

http://bibliobs.nouvelobs.com/romans/20140220.OBS7143/michel-bussi-la-nouvelle-star.html

http://www.librairiesoleilvert.com/article-michel-bussi-nympheas-noirs-2011-90700640.html

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=tSgG7SZivvc[/youtube]

 

Au plaisir de lire vos commentaires,

Catherine

 

 

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